AccueilPartenairesFAQRechercherS'enregistrerConnexion
Derniers sujets
» Forum vivant?
Sam 8 Mar - 18:38 par Isia

» Draupadi reine des Sindals (en construction)
Lun 29 Juil - 14:28 par Draupadi

» Départ du site
Mar 11 Sep - 1:30 par Achmed

» tout, rien et commentaire
Ven 7 Sep - 21:07 par Frère Pierre-Ami

» Médecin en vadrouille cherche poste vaquant
Sam 18 Aoû - 2:11 par Achmed

» Un peu de pub pour le forum?
Mar 26 Juin - 12:27 par Esenheim

» Esenheim Ehli
Lun 25 Juin - 20:29 par Esenheim

» De mon absence
Lun 25 Juin - 18:08 par Averroès Ibn Rochd

» Errance et vagabondage
Mar 19 Juin - 9:26 par Abeléne

» [QL : L'Odyssée du Désert] 2 - Castel d'Uzas
Mar 5 Juin - 0:40 par Katerina

Votez pour nous !
Un petit clic et un petit vote ! Vous pouvez laisser un commentaire si vous le souhaitez, ce n'est pas obligatoire.
Merci !




Annuaire forum RPG


Connexion
Nom d'utilisateur:
Mot de passe:
Connexion automatique: 
:: Récupérer mon mot de passe
Création du Personnage

Pour créer un personnage de toute pièce, il vous faut d'abord choisir sa nature.

Si vous optez pour un personnage libre, il vous faudra ensuite choisir sa classe et sa profession.

Pour les autres types, il vous faudra vous diriger vers le choix d'un fief ou d'un domaine barbare.

Enfin, l'avatar, imposé parmi une liste pour les seigneurs Ilmengardes et Barbares, au choix pour les personnages libres.

Vous pouvez également prendre l'un des personnages listés suivant, orphelins de leurs précédents propriétaires et ne demandant qu'à poursuivre l'aventure à vos cotés.

Vous avez d'abord deux seigneurs de l'empire, actuellement neutres, mais pour lesquels nous vous demanderons de choisir une faction:
Merunna von Waldburg
Elrick Von Kassel

Deux fiers barbares:
Tupolev
Theodric

Et enfin deux personnages libres:
Joran Tebryn
Cirdan, le repenti

Nos partenaires préférés










Partagez | 
 

 Arrivée en ville

Aller en bas 
AuteurMessage
Geralt
Inconnu
Inconnu
avatar

Age : 37 Ans

Neutre Neutre

Aristocrate : Page
Profession : Ménestrel


MessageSujet: Arrivée en ville   Mar 21 Déc - 23:20

Enfin. Ce fût le premier mot prononcé par Geralt lorsqu’il franchit les portes de la ville. Il arriva en ville aux alentours de midi. Voila maintenant cinq jour qu’il était sur la route, essayant tant bien que mal de rejoindre la citée. Il ne lui restait que peut de vivre, et il était exténué. Seul la perspective d’enfin dormir une nuit dans un vrai lit- et non sur une couverture étendue sur l’herbe- le tenait encore debout, car il devait encore gagner de quoi réaliser cet pensée.
Il allait encore devoir mendier. Il détestait cela. Il avait toujours l’impression de devenir à chaque fois un peu plus exclu de la société. Il croyait voir toujours en face de lui les mêmes visages qu se détournait peu à peu…… L’idée même de se faire rejeté par ces gens à qui il avait peut être autrefois fait l’aumône le répugnait. Mais il était trop fatigué, et trop sale pour trouver une taverne qui pourrait lui permettre d’exercer son art.
Il chercha donc une place où la populace lui permettrait de gagner quelques piécettes, tout du moins assez pour pouvoir dormir et manger à sa faim dans une auberge, ce qui n’était pas gagné d’avance.

Il s’engouffra dans un dédale de ruelles mal famées, repli d’une odeur immonde, de chiens errants, et de mendiants. Le soleil semblait ne pas vouloir s’aventurer plus loin que le toit des vieilles battisses sombres et suintante d’humidité.
Même après un si long voyage, même s’il ne s’était presque pas lavé depuis les cinq derniers jours, Geralt devait ressembler pour les habitants de ce lieu à quelqu’un de haut placer. Chaque ruelle était un coupe gorge effrayant dont il fallait se méfier, et à chaque fois, Geralt serrait la garde de son épée, au cas où un voleur essayerait de lui soutirer les quelques piécettes restantes de sa bourse.
Il transpirait à grosses gouttes, la peur l’envahit, une boulle se forma dans son ventre, lui contractant l’estomac. A cet instant précis, la faim et la fatigue l’avait quitté, la seule pensée cohérente qui lui vint à l’esprit était qu’il fallait qu’il quitte ce lieu le plus vite possible.
Heureusement pour lui, rien ne lui arriva cette fois si, Geralt déboucha sur une place où devait se tenir un marché. L’odeur nauséabonde des ruelles fût immédiatement remplacée par celle des fruits, du poisson, et de la viande fumée.
Un instant d’extrême soulagement se succéda à la peur, et il prit son luth qui était jusqu’à présent en bandouillère sur son dos et commença à se chauffer les doigts, se faufila parmi la foule et se plaça à un endroit où il était bien visible, et bien audible. Il abandonna son horrible mine renfrogner naturel et enfuis au plus profond de lui sa répulsion de la populace. A la place il arbora un grand sourire et une mine heureuse et bienveillante.

« Oyez, Oyez, damoiselles et damoiseaux, messeigneurs, pour vous, en ce lieu, aujourd’hui et aujourd’hui seulement, voici une petite ballade. »
Une petite troupe se forma autour du poète qui commençait déjà à entamer un air sur son luth.

« Il n'y a personne comme toi ma chère
Oh oui ma reine
Tout le monde devrait chanter autour du feu
Et acclamer ma gracieuse reine
Vas-tu encore m'attendre
Vas-tu encore pleurer pour moi
Viens et prend ma main
Quelque sois l'endroit où je vais tu seras avec moi
Ma première et dernière pensée
Ma mie, ma reine bien-aimée »
Revenir en haut Aller en bas
Jaston Talmelier
Réputé
Réputé
avatar

Age : 19 ans

Neutre Neutre

Plébéien : Apprenti
Profession : Boulanger

Caractéristiques : Espiègle, il ne ferait pas de mal à une mouche.
Calme et enjoué.
Pas laid mais pauvre et travailleur.
Joufflu, cheveux courts châtain clair, yeux sombres, taille moyenne.


MessageSujet: Re: Arrivée en ville   Jeu 23 Déc - 14:35

Post N°6

A la fois ravi de prendre l'air et le soleil de cette matinée de printemps, enthousiasmé par les senteurs fraîches et colorées du marché, Jaston ne pouvait pourtant pas se départir entièrement d'un certain sentiment d'appréhension. Pourquoi le Panurge l'avait-il soustrait à sa routine quotidienne pour l'emmener au marché ? Certes, le maître choisissait toujours un apprenti quand il allait faire ses commandes au marché, pour lui apprendre à bien examiner la qualité des matières premières. Théoriquement, si les apprentis étaient payés aux alentours d'une misère pour un travail harassant, c'était bien parce qu'on leur permettait d'apprendre au passage les ficelles du métier.

Mais pourquoi lui ?

Pourquoi lui ce jour-là ? Pistore Clotaire avait-il eu vent de sa méprise de la veille, quand il s'était rendu au palais impérial par la porte d'honneur au lieu de la porte de service ? Peut-être voulait-il plus d'explications sur le renvoi par l'impératrice du pain qu'elle avait commandé. Jaston n'avait pas parlé de la disparition de la princesse, à vrai dire il n'y pensait plus depuis que les portes étaient rouvertes et qu'il n'avait entendu parler d'aucune fugue ou quoi que ce soit d'autre. Ce n'était qu'une rumeur sans intérêt, du moins sans intérêt de vérité. Seule consolation, le maître allait s'approvisionner dans la partie belle du marché. L'apprenti avide absorbait toutes ces beautés par la vue, l'odorat, parfois le toucher. Des fleurs de toutes les couleurs, des fruits aux formes bizarres, des épices exotiques.

Et puis hors du brouhaha des marchants alpaguant les clients et de ces derniers répondant, une mélodie vint lui charmer les oreilles. Un pas sur la gauche pour éviter la dame, un pas sur la droite pour éviter le grand monsieur, sur la pointe des pieds pour passer entre deux étals, Jaston n'avait pas le temps de s'arrêter pour jouer au badaud, il devait suivre son maître au pas pressé. Mais au moins fut-il accompagné quelque temps dans la danse de celui qui doit traverser une foule.

« L'artiste, as-tu du pain sur toi ? »

Ici, artiste ne s'adressait pas au trouvère. C'était dans la bouche de Clotaire une manière d'interpeller Jaston. Cela voulait certes dire qu'il reconnaissait ses aptitudes à donner une forme esthétique au pain, mais il fallait surtout y entendre une légère réprobation au cas où Jaston croirait que la forme du pain était plus importante que le goût. L'apprenti opina de la tête, il avait en effet gardé du pain de la veille, de celui qui était destiné au banquet annulé des fiançailles princières, du pain qu'il n'avait pas l'occasion de manger tous les jours, et qu'il se faisait une joie de déguster à nouveau pour son repas de midi.

« Serait-ce de ce pain de la veille ? Dans ce cas, je peux encore décider ce que je veux qu'on en fasse... Est-il encore en bon état ? ... Bien, je pense que le trouvère de tout à l'heure s'en portera très bien et l'appréciera à sa juste valeur. Il n'est pas nécessaire de lui dire que c'est le produit raffiné de la meilleure boulangerie de la capitale. Apporte-le lui, s'il te plaît. »

Il serait bête de croire que Jaston se soumit à contrecœur. Quoique... Un tout petit peu, peut-être, mais il ne mangeait pas du pain de la rancune. Non, c'est avec plaisir, et un grand sourire, qu'il alla secourir, d'un pain aux épinards à ravir tous les gourmands, le troubadour mendiant.

« Tenez trouvère ! » dit-il avec enthousiasme, mais à voix basse pour ne pas déranger la nouvelle chanson du joueur de luth.

Et avec un pincement au cœur à l'idée de ne pouvoir prendre le temps de s'arrêter et de mieux écouter, il repartit tel un éclair (au chocolat) vers son maître.


Dernière édition par Jaston Talmelier le Ven 8 Avr - 14:29, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Geralt
Inconnu
Inconnu
avatar

Age : 37 Ans

Neutre Neutre

Aristocrate : Page
Profession : Ménestrel


MessageSujet: Re: Arrivée en ville   Lun 27 Déc - 13:04

A la fin de chanson, Géralt fut satisfait. Le public paraissait plus facile qu’il ne l’avait cru au premier abord, et il se tenait déjà devant lui au moins deux douzaines de personne. Nul doute que la mélodie leur avait plus. Il s’inclina de façon à remercier son public.
*Finalement une nuit à l’auberge et un repas chaud ne sont peut-être pas si inaccessible* pensa le poète en souriant.

Il s’appétait à entamer une deuxième chanson lorsqu’un jeune homme se détacha du cercle que formait maintenant la foule et s’approcha de lui. Arrivé au niveau de Géralt, il lui tendi un bout de pain. Son visage était plein de bonnes intentions, et Géralt le regarda quelques secondes sans rien dire. Il y eut un étrange silence à ce moment-là, comme si tout le monde s’attendait à une embrassade de la part du poète mendiant, remerciant le généreux garçon de son geste. Mais Géralt se contenta de prendre le bout de pain de la main du garçon et le mit dans sa poche. Il regarda alors le garçon, s’inclina légèrement de façon à le remercier et lui dit :

« Que la grâce du créateur t’accompagne, jeune samaritain, et puisse la fortune t’accompagner. »

Sur quoi le garçon traversa la foule et reparti sur le marché. Géralt ne savait pas pourquoi il avait prononcé ces paroles. Ce n’est qu’après coup qu’il se dit qu’il prit conscience que c’était des paroles qu’il prononçait parfois, pensant que la populace était sensible aux flatteries.

Il se remit alors à chanter. Il entonna cinq autres chansons avant que sa gorge ne se soit complétement asséchée et que sa voie ne lui permis plus de chanter. Ces chansons étaient tirées du même tonneau que la première, et il n’est pas nécessaire ici de les développer. Géralt les appelait ‘’chanson de marché’’, car il les chantait seulement lorsqu’il faisait la manche. Elles faisaient venir les gens, dans les pensées de Géralt c’était parce qu’elles sortaient les gens de leur quotidien terne en leur amenant une mélodie entrainante et des paroles simples et gaies. Il détestait écrire ces chansons. Pour le poète qu’il était elles n’avaient aucune créativité. La musique li plaisait, mais les paroles lui paraissaient niaises e vide de sens. Il répugnait à les écrire.

Il replia son luth, et toujours souriant remercia son public et fit passer comme à la fin de toutes ces chansons un vieille tasse cabossé. Tout compte fait, cette journée n’avait pas été trop mal, elle lui avait rapporté assez pour loger une nuit à l’auberge, au moins un repas (deux si il se débrouillait bien) et quelques bières (là aussi le nombre dépendrait de son talent d’éloquence).

Il remit son luth sur le dos, et commença à se remettre en marche. Au bout d’un moment, il sorti le bout de pain que le jeune homme lui avait apporté au début de son spectacle. Il se mit alors en tête de le retrouver pour le remercier. Géralt regarda alors les commençant restant sur le marché, il n’avait pas trop d’espoir, mais il avait du temps, et cela lui suffisait pour continuer. Au bout de quelques minutes seulement, il le vit en train de ranger un stand situé assez près de l’endroit où le poète s’était tenu plus tôt. Le garçon était en compagnie d’un vieil homme qui chargeait une caisse contenant les restes de pains invendus de la journée dans une charrette. Un boulanger se dit Géralt souriant.
Il s’approcha du stand, et arrivé près du garçon il s’inclina et lui dit :

« Encore merci jeune homme pour le merveilleux réconfort que m’a apporter cet excellent pain, à ce que je vois de ta confection que tu m’as apporté tout à l’heure. Cela te siérait-il de venir prendre une bière avec un poète ? »
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Arrivée en ville   

Revenir en haut Aller en bas
 
Arrivée en ville
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Terres d'Ilmengard :: La Capitale Blanche :: La Cité :: Le Marché Central-
Sauter vers: