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 Présentation générale

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AuteurMessage
Héloïse Capelle
Souverain étranger
Souverain étranger
avatar

Titre : Doge

Barbare Barbare

Confession : Gémellite alevarnienne


MessageSujet: Présentation générale   Sam 5 Fév - 13:51

Introduction : vue d'ensemble

L'Alevarnie désigne l'ensemble des territoires est mers sur lesquels la République Alevarnienne est souveraine à partir de sa capitale, Alevarnia.

Elle comprend six îles qui ont le même nom que leur ville-capitale : Alevarnia ; Margalinia ; Hélénia ; Carolinia ; Armandinia et Sigisinia. Chacune de ces îles constitue une unique province à l'exception de Carolinia qui comprend la province de Carolinia du Sud-Est et celle de Carolinia du Nord-Ouest.

Elle est gouvernée par les institutions d'Alevarnia, principalement le Doge et le Petit Conseil dont les membres sont contrôlés par le Sénat. Toutes ces institutions sont très dominées par l'aristocratie Alevarnienne, qui a le nom de Patriciat et qui s'organise en familles très élargies, les Lignages, au sein desquelles tous sont égaux en droit, cependant les Bourgeois et Notables (c'est-à-dire les riches individus respectivement d'Alevarnia et du reste de l'Alevarnie) disposent également d'un pouvoir non-négligeable et s'ils ne peuvent certainement pas dicter la politique générale d'Alevarnie ils peuvent tout aussi certainement l'infléchir notamment en servant d'arbitre entre les factions du Patriciat.

La puissance d'Alevarnia repose sur trois piliers étroitement interdépendants : ses artisans et commerçants ; sa flotte marchande et militaire et son réseau de renseignement.

En effet, les trois vont très largement ensemble : de par son insularité elle a dû développer un modèle de croissance radicalement différent de celui, terrestre et agricole, de l'Empire dont est pourtant issue sa noblesse et en tout premier lieu pour compenser l'écrasante supériorité numérique de pratiquement tous les royaumes et empire environnants, rendre ses côtes inatteignables et rendre tout endroit du monde connu accessible à sa flotte. Ainsi, le marin alevarnien Christophe Duplessis est connu pour avoir été le premier à avoir fait l'aller-retour entre Alevarnia et l'Île de Glace en traçant par sa trajectoire une grande boucle autour de toutes les Îles connues et ce sans escale à l'aller ni au retour (mais une escale au point le plus septentrional de l'Île de Glace). Pour l'heure il n'a été égalé que par d'autres alevarniens. A cette qualité exceptionnelle de ses marins et navires, Alevarnia ajoute le nombre : la flotte compte près de cent galères et cinquante caraques, à comparer aux forces navales de l'Empire qui s'élèvent à cinquante galères et autant de caraques, globalement moins bien équipées.

C'est cette force maritime qui permet à Alevarnia d'avoir l'un des commerces plus plus florissants : d'une part elle peut efficacement protéger ses marchands de la piraterie et d'autre part ses marchands peuvent aller chercher d'un bout à l'autre du monde connu les marchandises et les acheminer bien plus vite et avec bien moins d'intermédiaires que n'importe qui, ce qui le rend extrêmement compétitifs, leur permet d'acquérir des savoirs et techniques qui font d'Alevarnia, malgré très peu de matières premières, un producteur d'étoffes, d'armes et d'autres produits manufacturés de première qualité à un prix comparativement abordable.

Tout ceci est appuyé et appuie un réseau de renseignement étendu : la multitude de marchands permet de facilement glaner des informations dans l'Empire, l'origine ilmenienne des Alevarniens facilite leur intégration et le petit nombre d'Alevarniens les rend difficilement infiltrables. Du reste l'Etat ne se contente pas de ses marchands : il entretient des informateurs et agents au sein de l'Empire afin d'informer notamment ses marchands le plus vite possible de tout évènement susceptible de jouer sur le cours de telle ou telle marchandise.


Histoire : origines ilmeniennes et particularisme alevarnien

Depuis longtemps avant Sardenor, Ilmenia et le Rutgard se sont opposés dans de nombreuses guerres infructueuses. Comme souvent dans ce cas, les noblesses des deux pays ont eu tendance à faire de nombreux enfants, la mortalité et le besoin en jeunes chevaliers étant grand. Mais à tel point qu'il devenait difficile pour les Seigneurs locaux d'assurer la subsistance de tous les enfants, et en tous les cas que de nombreux jeunes nobles se trouvèrent sans terres ni possession, et qu'il devenait même extrêmement difficile de se trouver une place dans une Cour seigneuriale. Afin de calmer les revendications de cette jeunesse formée au métier des armes et en situation précaire, le Roi d'Ilmenia leur promettait fiefs et possessions sur le territoire de Rutgard alors même qu'une conquête réelle était improbable. Las, l'honneur chevaleresque de ces jeunes gens leur interdisant d'envisager autre chose que la victoire, ils durent publiquement se contenter de ces promesses.

Toutefois, cette grande jeunesse tendait à se structurer en faction idéologiquement cohérente, estimant que son sang méritait d'être écouté pour lui seul et indépendamment de la possession de terres : ils prônaient une monarchie mêlée d'oligarchie nobiliaire. Devant leur nombre et son besoin de soldats, le Roi promit : "qu'il serait fait droit aux justes revendications de la noble jeunesse ilmenienne tendant à la formation d'une assemblée portant leur voix jusqu'à l'oreille du pouvoir souverain".

La guerre se terminant comme d'habitude en quasi statu quo, ce que l'on appelait les Ligueurs n'eurent bien entendu ni fiefs, ni récompense suffisante, mais s'attendaient à ce que le Roi satisfît à ses engagements. Ce qu'il fit, d'une manière à laquelle ils ne s'attendaient pas : il indiqué à tous ces hommes qu'ils auraient son soutien dans la conquête de territoires nouveaux sur lesquels ils régneraient souverainement. Bien entendu, leur frustration fut grande mais le Roi n'avait plus besoin de leurs épées et ils ne pouvaient pas se permettre de l'affronter directement. Rejoints par quelques nobles du Rutgard dans une situation analogue à la leur, ils se lancèrent à la conquête des Îles du Chapelet le coeur lourd d'une rancune qui n'a toujours pas disparu. Officiellement toujours les alliés de l'Empire, ils se développèrent essentiellement en autarcie, asseyant un pouvoir tyrannique sur les populations locales réduites sauf pour une part très minimes de leurs élites à la servitude, tandis que pour faire fonctionner l'artisanat ils comptaient sur l'afflux d'Ilmeniens séduits par ce nouveau régime qui en revanche était plus libéral pour eux et leur laissait une place.

C'est de cette frustration, de ce poids bien plus important des bourgeois et de l'absence de monarque héréditaire qu'est né le particularisme alevarnien : plus libérale, plus tournée vers les arts, la noblesse alevarnienne est aussi moins foncière que celle d'Ilmenia (et plus tard d'Ilmengard) : si la propriété foncière lui est réservée (c'est sa principale différence avec les Bourgeois et Notables) aucune tâche ne lui est interdite et elle possède en propre de nombreuses échoppes et manufactures. Elle est aussi beaucoup plus perméable du fat de la culture d'ordres alevarnienne.


Société d'ordre, société d'ordres

La société alevarnienne est extrêmement structurée, notamment en deux (ou trois) classes (Noblesse, Roture et éventuellement Elite mineure) et en quatre (ou cinq) ordres (Patriciat, Bourgeoisie, Notabilité, Plèbe (et éventuellement Servitude) et il est pratiquement impossible à une famille de changer de classe, toutefois il est possible à un individu de changer de famille et c'est sur cette mobilité que repose la paix sociale alevarnienne.

Première polémique : l'émergence d'une troisième classe ou perméabilisation des deux premières ?

Traditionnellement, la doctrine considère qu'il y a deux classes : la Noblesse et la Roture. La Noblesse se composerait uniquement du Patriciat, c'est-à-dire des descendants des nobles continentaux qui conquirent les Îles et formèrent la République, la Roture regrouperait tous les autres ordres indistinctement. Selon cette théorie, si la Bourgeoisie et la Notabilité sont représentées dans les institutions, c'est qu'elle représente l'élite de la Roture et qu'elles sont les seules à avoir le temps et les moyens intellectuels de participer au gouvernement.

Toutefois, d'aucuns avancent que la particularité de la classe noble est sa relative endogamie : un Noble préfère toujours se marier avec un Noble et les rares cas d'exogamie sont généralement le fait de Nobles désargentés qui échangent avec une famille roturière les moyens financiers de celle-ci contre l'appartenance à la classe supérieure. Mais on observe de plus en plus une tendance semblable au sein de la Bourgeoisie et de la Notabilité qui tendent à imiter les moeurs de la Noblesse, c'est-à-dire à ne se marier qu'entre elles et à partager leurs propriétés en tant que Maisons qui sont de strictes reproductions des Lignages, la noblesse en moins. Et de la même manière, ils ne se marient généralement qu'avec leurs pairs (ou les Nobles qui l'acceptent). C'est ainsi qu'ils défendent l'idée qu'ils sont une classe intermédiaire entre la Noblesse et la Roture : l'Elite mineure, ce que la grande majorité des Nobles récuse.

Néanmoins, la politique devenant de plus en plus coûteuse et les effectifs de la Noblesse étant, surtout en cas de stricte endogamie, par essence limités, les cas de mariages mixtes sont de plus en plus fréquents afin d'apporter capitaux et moyens humains à la Noblesse, qui de ce fait voit son sang et celui des élites roturières se mêler de manière croissante, aussi est-il possible qu'à terme cette idée d'Elite mineure comme antichambre de la Noblesse s'installe au sein de cette dernière - ce qui aurait pour avantage de rendre un mariage mixte moins infamant.

Seconde polémique : vers l'autonomie d'un ordre libre mais sans pouvoirs ?

Toujours selon la tradition, la classe Noble s'identifiait à l'ordre Patricien et la classe Roturière se divisait entre d'une part les Bourgeois et Notables (riches respectivement d'Alevarnia et autres villes et campagnes) et d'autre part, les Serfs. Aucun intermédiaire n'existait puisque les seuls hommes libres étaient les ilmeniens de la conquête, toutes les populations locales ayant été asservies ou intégrées dans la Noblesse. Un serf est un individu qui n'appartient qu'à lui-même mais dont le travail appartient à un tiers (Noble ou non) qui ne lui doit en échange que les stricts moyens de sa subsistance.

Ainsi, Plèbe et Servitude se confondaient-elles. Néanmoins, avec le temps, les immigrations et les rachats de liberté, de plus en plus de Serfs ont accédé à la liberté sans toutefois accéder à la Bourgeoisie ou à la Notabilité, alors qu'à l'inverse des Bourgeois et Notables ayant périclité le satisfaisaient plus aux conditions censitaires d'appartenance à ces ordres et étaient renvoyés dans la Plèbe, si bien qu'aujourd'hui plus de la moitié des Plébéiens sont des Hommes libres, qui prétendent n'appartenir pas au même ordre que les Serfs. Si l'Elite mineure est prête à leur reconnaître ce statut d'ordre à part entière, la question de la participation de ces hommes à la Cité est problématique. En effet, lorsqu'un Serf participe à l'armée par exemple, c'est techniquement son Maître qui le fait puisque la force de travail qu'apporte le Serf au service de la République lui appartient. En revanche dans le cas des hommes libres, la question est plus complexe puisque l'individu est pleinement libre et que son travail n'appartient qu'à lui-même. Or, ni la Noblesse ni l'Elite mineure ne souhaitent réellement partager le pouvoir avec un troisième acteur.

Toutefois, devant la pression grandissante de cet ordre il est plus que probable qu'on assiste sous peu à la création d'un troisième Collège.
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