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 L'Inquisiteur, la fin d'une aire...

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AuteurMessage
Geoffroy
Célèbre
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Age : 21 ans

Neutre Neutre

Guerrier : Milicien
Profession : Mercenaire

Confession : Secrète


MessageSujet: L'Inquisiteur, la fin d'une aire...   Mar 19 Juil - 4:02

An 71...




Souterrains de la grise...

L'hiver était enfin fini et le vieil homme ne trouvait pas a s'en plaindre, il allait enfin pouvoir remuer son corps sans que ses articulations ne cris protestation. Pour fêter cela il avait décidé de s'occuper d'un traître qui lui échappait depuis trop longtemps. La cible était l'un de ses anciens lieutenants, un homme en qui il avait placé toute sa confiance et qui, il y a de cela déjà cinq longue années, l'avait trahis en sauvant un homme de la potence, un voleur sans foi ni loi qui avait dérobé à la mauvaise personne. Cela lui avait pris plusieurs mois avant de le retrouver et de lui faire payer son évasion de par quelques tortures bien placé. Mais, malgré qu'il est tout de même rattrapé l'homme et ainsi regagner les bonnes grâces de son seigneur tout puissant, Aribal, il n'avait jamais oublié le visage de l'homme qui l'avait trahis et son nom hantais bon nombre de ses nuits agitées, Itarim.


Comme il avait eu de la peine a contenir sa joie lorsqu'il avait apprit qu'un voleur sévissant dans les marchés souterrains de la Grise correspondait à l'avis de recherche qu'il avait émit depuis belle lurette déjà. Il avait dû faire un grand effort pour ne pas foncer tête baissée dans les souterrains pour lui faire payer l'humiliation que ce dernier lui avait fait subir et ce fut avec une précipitation non camouflée qu'il donna les deux pièces d'argent promise pour le renseignement. La nouvelle n'avait pas encore été validé par la bonne dizaine d'espion qui lui obéissait dans ce quartier, mais l'homme qui la lui avait donné semblait sincère et il ne prit même pas la peine d'attendre les vérifications de ses derniers.




Après deux jours seulement, il avait été près à prendre d'assaut les souterrains avec à ses ordres une dizaine d'homme choisis parmi la crème de ses soldats. Selon ses critères personnels, la vaillance, l'obéissance et la cruauté. Oui, aujourd'hui allait être un grand jour, un jour qui, faute de marquer l'histoire, effacera la tâche qui affectait depuis trop longtemps déjà sa légende naissante. Car, maintenant, lorsque l'on parlait de l'Inquisiteur, l'on ne disait plus qu'aucun ennemi ne lui avait échappé, l'on ne vantait plus la loyauté sans faille qu'il avait envers Aribal. Non, aujourd'hui l'on ne vantait que la cruauté avec lequel il torturait ses ennemis pour les faires parler, pire encore, la crainte qu'il avait inspiré durant une bonne dizaine d'année était entrain de s'effriter depuis son altercation dans cette taverne, tous ne voyait en lui plus qu'un vieil homme habile avec une épée mais que le temps était entrain d'anéantir.



Ho oui, il allait leur montrer de quel bois il se chauffait ce "vieil homme" et tous allait recommencer à le craindre et lorsque la mort viendrait réclamer sa vie, il l'accueillerait comme il avait accueillit tous ses ennemis, avec la pointe effilée d'une épée. L'honneur avait toujours été son unique vertu et assurément sa seule faiblesse mais peut de personne étais toujours vivante pour colporter l'information. Mais cette cible ci faisait partit des privilégiés, c'était pour cette raison qu'il avait choisit d'emmener dix hommes avec lui, Itarim ne s'attendrait certainement pas a ce qu'il soit accompagné et il pourrait fort bien lui avait préparé un guet à pan.



La supposée planque du voleur était enfin visible au yeux de Roderick et il ne put s'empêcher de sourire en imaginant la tête de celui qu'il détestait le plus au monde sur une pique devant le terrifiant château d'Aribal ou encore avec les dizaines d'autre têtes de ses ennemis devant sa propre demeure. Pourtant, le vieil homme refoula sa joie et analysa l'endroit pour ce rendre compte qu'il ne l'aimait pas du tout. Ici tout n'était que ruelle sombre et seuls les bâtiments proche était visible. Rien a voir avec le tunnels principales qui, même la nuit, était illuminé de par des torches, les marchands fermant rarement boutique dans ce coin de pays où les clients n'étaient pas les plus abondant.



Alors que l'homme à sa droite allumait une torche, il dut se recouvrir les yeux pour ne pas être aveuglé tellement la lumière était rare dans ce tunnel qui regroupait autrefois les quartiers des marchands, avant de ses derniers ne décident d'habiter à même leurs boutiques. Aujourd'hui ce n'était plus que des maisons abandonné, véritable quartier général de la pègre national. Ici avait lieu le trafic louche et dès que la nuit était tombé, les prostituées prenaient possession des ruelles et les maisons de passes ouvraient leurs portes à la masse.



Lorsque ses yeux s'accoutumèrent enfin à la lumière flageolante de la torche, l'Inquisiteur put analyser un peu mieux l'endroit. Nul embuscade ne semblait avoir été préparée ici, pourtant ce fut avec beaucoup de prudence que Roderick fit avancer ses hommes jusqu'à la porte du supposé refuge du traître. Les épées chuintèrent a leurs sorties du fourreau tandis qu'un homme armait sa hache afin de défoncer la serrure de la porte. Il aurait dut envoyer des hommes vérifier les alentours de la cache il le savait mais pour la première fois de sa vie, il avait craint de ce retrouver seul dans cet endroit. Tandis qu'il levait la main pour faire signe à l'homme d'enfoncer la porte, son instinct se mit a lui crier de ce sauver et pour la première fois il hésita. Jamais son instinct ne l'avait trompé pourtant, aujourd'hui cela semblait être le cas... Que ce passait-il ? Pourquoi avait-il l'impression que quelque chose clochait ?



Ce fut lorsqu'enfin l'homme abattit sa hache qu'il découvrit ce qui clochait, les fenêtres aux alentours avaient toutes les volets grand ouvert. Alors que la peur lui comprimait les tripes, dix flèches, précise et meurtrière, abattirent les hommes qui l'accompagnait. La hache n'avait même pas eu le temps d'atteindre le bois sec de la porte... Une silhouette ce précisa lentement dans l'ombre avant de pénétrer dans le cercle chancelant de la torche qui gisait maintenant sur le sol de pierre des galeries. Le visage de l'homme qui se tenait devant lui était caché dans l'ombre, pourtant l'Inquisiteur n'avait pas besoin de le voir pour savoir qui ce tenait devant lui. Il aurait reconnu cette silhouette fine et élancée les yeux fermés tellement il avait rêvé de la transpercer de son épée...



Itarim- C'est un bel endroit pour ta mort tu ne crois pas ?



L'homme accompagna ses paroles d'un mouvement ample qui, couplé aux paroles, eu pour effet de transformer la peur qui l'accablait en rage. Non, il n'allait pas mourir seul dans ce trou perdu, il allait emporter avec lui cet enfoiré qui avait osé le trahir pour sauver son père, un vulgaire voleur, un brigand qui, sans le moindre remord, dérobait riches et pauvres et qui, dans un excès de courage, avait osé dérobé de ses biens l'une des protégées du seigneur Aribal. Comme il avait adoré l'entendre gémir et supplier d'arrêter la torture lorsqu'il avait enfin remit la main dessus... L'homme fit lentement un signe et une vingtaine de brigand, torche a la main, vinrent éclairer le lieu du duel futur. Était-il assez stupide pour déclarer en duel le meilleur bretteur au service d'Aribal ? Il était peut-être encore dans la fleur de l'âge avec ses quelques trois décennies alors que lui, approchait le compte de six, pourtant il était toujours vif et sa vision, contrairement a bien des vieillard n'avait pas faiblis... Lentement le traître dégaina son épée avant de reculer a distance respectable de l'Inquisiteur.



Itarim- Je t'offre une dernière chance de t'en sortir vieil homme, un duel. Si tu gagnes, tu pourras partir vivant d'ici.



L'offre était tentante mais Roderick savait bien que ce traître ne possédait que très peu d'honneur, il était condamné. Pourtant, la possibilité de lui faire payer sa trahison le fit s'avancer vers le centre du cercle formé par les brigands et leurs torches. La lumière vacillantes de ses dernières se refléta lentement sur les lames des deux adversaires tandis qu'il se mettait en garde. La scène semblait sortit tout droit de l'une de ses pièces de théâtre qu'il appréciait tant regarder depuis qu'il avait dépassé le quart de siècle et l'Inquisiteur ne put s'empêcher de trouver le moment poétique, les deux plus grands ennemis ce rencontre dans un dernier duel, éclairé par la seule lueur d'une dizaine de flamme chancelante, le tout embaumés d'une odeur de putréfaction, signe que la mort rôdait au dessus de la tête des deux duellistes. Deux anciens amis devenu ennemis allaient croiser le fer dans un dernier duel qui promettait bien d'être épique.



Tel deux fauves, ils se mirent a tourner l'un autour de l'autre, chacun cherchant la faille dans la garde de son adversaire. La tension était palpable entre les deux hommes et elle ne s'évapora que lorsqu'enfin le fougueux traître attaqua. Son assaut fut vif et avait une précision chirurgicale, pourtant il ne rencontra que le vide, l'Inquisiteur s'étant éclipser de sa trajectoire à l'aide d'une roulade qui fit craquer ses vieux os et sourire le brigand. Mais avant que ce dernier n'ais put lancer l'une de ses répliques acides dont il avait le secret, la lame du vieil homme fonçait en direction de ses côtes et il dut parer in extremis l'attaque avant de reculer d'un pas pour parer la suivante. L'Inquisiteur enchaîna les bottes et les pointes dans une chorégraphie mainte fois répété et alors qu'il croyait tenir son adversaire comme il en avait tenu des centaines d'autre, mais son adversaire n'avait rien de commun et ce fut avec une vitesse déconcertante qu'il enchaîna une parade suivit de sa réplique, une vicieuse pointe qui égratigna le plastron en cuir bouillis de l'Inquisiteur.



Puis les deux combattant s reculèrent et recommencèrent a tourner l'un autour de l'autre et la tension revint, encore plus écrasante. Chacun des deux combattants tentait d'évaluer les forces et les faiblesses de son adversaire. Pourtant, les deux gardes semblait parfaites, les deux duellistes étaient au sommet de leurs arts et les brigands aux alentours ne pouvait qu'être abasourdit par l'adresse dont faisait preuve les deux hommes. La tension continuait de monter et les deux hommes continuèrent de se tourner autour, l'un jurant intérieurement alors qu'il se rendait compte que le vieil homme était toujours un adversaire de taille tandis que l'autre ce surprenait à être fier de celui qui ce tenait devant lui, autrefois un épéiste moyen, il était maintenant, grâce à sa rage, un bretteur de talent.



Le combat repris soudainement et les lames continuèrent de s'entrechoquer dans une bruit de ferraille que bien des spectateurs avait peine a soutenir en ce moment tellement la tension était croissante. L'Inquisiteur avait décelé une mince faiblesse sur la gauche de l'adversaire, une faiblesse commune des bretteurs droitier, pourtant ce dernier semblait la compenser avec une mobilité accrue et par des mouvements amples qui empêchaient l'adversaire de trop s'approcher. Il ne saurait pas aisé de s'y infiltrer mais maintenant qu'il avait identifié la faiblesse de son adversaire, la victoire lui était acquise.



Pourtant, plus le combat s'éternisait et plus ses coups perdirent en puissance tandis que ceux de son adversaire prenait de la force, le poids de l'âge commençait a ce faire sentir et pour la première fois, Roderick pensa qu'il ne pourrait peut-être pas gagner ce duel. Les premières blessures apparurent et il commença a reculer devant les assauts frénétiques de son adversaire. Si il ne faisait rien pour renverser la situation, il était perdu. Avec l'énergie du désespoir, le vieil homme fonça vers son ennemi en hurlant ce qui eu pour effet de briser son élan et d'ouvrir une mince brèche dans sa garde que l'Inquisiteur s'empressa d'utiliser pour lui ouvrir une plaie béante sur sa cuisse droite.



Un sourire illumina le visage ridé de l'homme, y ajoutant une touche de folie qui fit frémirent bien des spectateurs mais alors que ses lèvres se séparaient pour lâcher quelques mots, une lames vint lui transpercer le dos, au niveau des reins et au lieu de quelques paroles acides, il ne s'échappa de ses lèvres qu'un râle à fendre l'âme. Comme il avait été stupide de croire que son adversaire allait ce laisser tuer durant ce duel... Il avait cru que ce dernier avait enfin appris l'honneur mais il s'était trompé...



Lentement ses doigts relâchèrent leurs étreintes sur le pommeaux de cuir de son épée tandis qu'elle glissait dans un tintement métallique sur le sol de pierre. Puis lentement il se laissa tomber sur ses genoux tandis que la vie le quitta à petit bouillons de par sa plaie. Son adversaire, soutenu par le brigand qui lui avait minablement planté la dague dans le dos, le dominait a présent de toutes sa hauteur et s'il en avait eu la force, le vieil homme se serait esclaffé de rire tellement ce dernier était pitoyable.



Itarim- Et bien... Il semblerait que.... L'Inquisiteur ne soit.... qu'un homme... Après tout...



Un faible ricanement sortit des lèvres du vieillard tandis qu'il entrapercevait la mort, comme il avait été vaniteux de croire qu'il aurait la force de soulever son épée pour l'affronter. Pourrait-elle lui pardonner d'avoir rit d'elle seulement quelques heures auparavant ? Lentement la lame effilée de son adversaire entama une décente funeste vers son cou mais l'homme ne le voyait plus, son regard avait déjà quitté ce monde en compagnie de sa dernière compagne, la grande faucheuse...



Fin
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