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Vous pouvez également prendre l'un des personnages listés suivant, orphelins de leurs précédents propriétaires et ne demandant qu'à poursuivre l'aventure à vos cotés.

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 Tristan Kasavate

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AuteurMessage
Tristan
Inconnu
Inconnu
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Neutre Neutre

Guerrier : Inclassable
Profession : Touche à Tout

Confession : Pas la moindre


MessageSujet: Tristan Kasavate   Lun 22 Aoû - 14:09

Nom : Tristan Kasavate

Classe : inclassable (guerrier ?)

Profession : touche à tout

Alignement : neutre

Confession : pas la moindre


BG :

Les collines australes, duché de Valsombre, un certain Tristan voit le jour. Il reçoit beaucoup d’affection, arbore les doux traits de sa mère et ressemble à son père pour ce qui est affaire d’esprit. Elevé au contact de l’artistobourgeoisie libertine locale, Tristan a tout loisir de se bâtir tel qu’il veut être bâti, sans figure imposée. Ses parents ne seront cependant pas avares de repères et sauront lui inculquer certaines valeurs, mais ils se contenteront d’arroser une plante qui ne connaîtra jamais le moindre tuteur.

Il devient un homme solide, qui se suffit à lui-même et qui a développé la rare faculté de faire abstraction de tout ce qui n’est pas essentiel. Lorsqu’il s’estime suffisamment instruit de son monde et du cœur des hommes, il quitte le haras dans lequel il travaille tout le jour et prend le large avec le minimum. Pour se sentir vivre, les chevaux et leur fougue ne lui suffisent plus, il se sent mortel, plus que jamais, et il doit se hâter. Perché sur son destrier, il regarde autour de lui, considère ces hommes et ces femmes, l’absurdité de leurs vies de labeur, leur nouvelle religion aux reflets d’acier, cette course folle vers toujours plus de confort qui rime avec une distance de plus en plus prononcée avec l’oeuvre de la nature ; misérables que nous sommes. C’est avec cette pleine conscience de la mort et du fait que nous marchons tous sur la tête que Tristan se lance sur les chemins, en selle sur son hongre.

Les semaines passent, il a fait de son quotidien un défi permanent. Confort et argent sont bannis, il se dilue peu à peu dans le vaste corps de la liberté absolue, jusqu'à l’incarner tout à fait et les ennuis ne tardent pas à l’accabler. Malgré le fait qu’il propose toujours aux aubergistes de leur rendre leur hospitalité en nature, beaucoup d’entre eux ne veulent rien entendre et exige de lui la sonnante et trébuchante qu’il n’a pas. Ses arbalètes de poing finissent toujours par les convaincre, mais finit fatalement par faire parler d’elle.

Les autorités sont alertées, il n’a encore tué personne, mais il s’en est fallu de peu avec le dernier récalcitrant, armé lui aussi, et prompt à faire parler l’épée. Aussi est-il maintenant considéré très sérieusement par les agents de l’ordre étatique. Le jour où la presse s’empare de l’affaire et l’affuble du sobriquet de Poches de Paille, il sait qu’il sera bientôt à l’article de la mort.

Mais il faudra plus d’un an aux justiciers pour refermer l’étau sur lui, 16 mois de bonheur pour Tristan qui continuera de vivre d’amour, d’eau fraîche, et d’abus en tous genres qui défrayeront la chronique dans tout le septentrion. C’est une femme furieuse de se voir refuser son ardent désir de l’accompagner sur les routes qui mettra la maréchaussée sur sa piste. Elle le regrettera aux larmes bien sûr, mais que voulez-vous, toujours sera perdu le fol qui se fie aux femmes, car bien souvent elles varient.

La veille de l’embuscade, Tristan fait un rêve un étrange, inondé d’une chaude lumière, douce au regard, où prennent place des dieux d’une époque antique. L’un d’eux, installé sur un nuage, les jambes se balançant dans le vide, braque le soleil sur lui et l’observe de ses hauteurs. Il se réveille brusquement, les tempes sèches, mais la poitrine brulante, avec en tête le visage aux contours incertains de cette divinité au menton interrogateur.

Lorsqu’il se trouve cerné par les glaives de la justice des hommes, Tristan envisage sa fin à 25 ans avec le sourire. Hors de question d’aller moisir en cellule avant d’être conduit à l’échafaud, car il s’est rendu coupable du meurtre d’un porc très haut placé et il en paiera le prix fort. Autant en finir tout de suite.

« Pas de geste inconsidéré, ou vous mourrez séance tenante. »

C’est le capitaine qui a parlé, le timbre froid et le visage hâve. Poches de Paille réplique avec légèreté :

« Ah, et pourquoi pas ? Je manquerais les honneurs qui m’attendent à la ville pour mon exécution ? »

« Soldats, emparez-vous de lui. »

Et comme une étincelle chargée d’un trop-plein de vie éclaire et électrise son âme, et embrase son cœur et son corps au complet, Tristan n’est plus assez satisfait de lui-même pour mourir maintenant, tout d’un coup il ressent la furieuse envie d’arracher les tripes de la faucheuse qui souffle sur sa nuque. Il a l’avantage de la distance, vif comme l’éclair il dégaine et perce le foie du cavalier le plus proche, aussitôt un deuxième carreau siffle et donne la mort. Frappant durement les flancs de son cheval, il s’engouffre dans l’espace qu’il vient de se ménager et une course poursuite s’engage. Le sang afflue dans ses artères avec une vélocité qui lui tire un sourire, il adore cette sensation. Il rengaine l’une de ses armes, recharge l’autre, se retourne, ajuste sans précipitation, et foudroie l’un de ses poursuivants. Derrière on donne de la cravache rageusement, ces hommes ne le lâcheront pas, ils possèdent de meilleurs chevaux que Tristan. Après un bon quart d’heure d’une chevauchée déchaînée, il est rejoint par la cavalerie est sa monture est tuée. A terre, il lève les yeux sur le capitaine et lâche :

« Allez-y, faites ce que vous mourez d'envie de faire. »

Les deux hommes s’observent un moment, avec force, et l’officier doit quitter le regard bleu de son vis-à-vis pour stopper la lame d’un de ses subalternes qui a l’outrecuidance d’abattre son sabre sur Tristan.

« Ligotez-le, cet homme paiera ses crimes sur la place publique. »

Tristan, à genoux, baisse le visage, il réfléchit. Deux cavaliers se penchent sur lui, l’ombre des geôles le glace, le tue déjà un peu. Non, il ne peut pas. Sa main gauche s’arme d’un poignard et va droit vers le cœur de l’uniforme qui se redresse dans un râle insupportable avant de se rouler à terre. L’autre écope d’une estafilade en travers de la cuisse, Tristan va se relever, mais il est arrêté net par la lame de l’officier qui a compris qu’il n’aurait jamais ce larron vivant. L’estafilé :

« Rhaaa ! Laissez-le moi capitaine ! »

C’est alors qu’arrive l’impossible, trois hommes à cheval lourdement armés chargent ceux qui tiennent Tristan à leur merci. Le capitaine est décapité, le soldat pourfendu. Tristan à la vue qui se trouble, il ne sent même plus l’épée fichée dans son flanc. Il entend :

« Hey toi, ne meurs pas ! »

Trois jours plus tard, il s’éveille dans un lit confortable, qu’il reconnaît aussitôt. Il est chez Pauline, cette tendre Pauline et ses seins de crémières haut perchées.

« Il est réveillé ! »

S’enthousiasme la jeune femme qui fait de la couture à son chevet. Aussitôt on accourt et la chambre se remplit de quatre autres personnes.

« Oh mon amour ! Que c’est bon de voir tes beaux yeux ouverts. »

Pauline se penche sur lui et lui caresse le front. Tristan croit reconnaître les trois hommes derrière elle.

« Tu peux remercier mon frère et mes cousins. Quand la maréchaussée est passée par chez nous pour interroger le village, je savais que tu aurais besoin de moi. »

Mensonge éhonté, Pauline était la seule responsable de cette blessure qui avait failli l’emporter. C’était elle, son cœur mordu par le noir serpent de l’orgueil blessé, qui avait alerté les autorités. Elle l’avait voulu mort lorsqu’il était parti, mais les jours suivants, elle se trouvait rongée par le remord et incendiée par le désire qu’il vive. Le grand frère prit la parole :

« Remets-toi Tristan, et bientôt tu pourras honorer ta promesse à la petite. T’en fais pas, ici tu risques rien, tu fais déjà partie d‘ la famille, ça sera un beau mariage. »

Le plus maigre des cousins observe Tristan d’un drôle d’œil, il ne l’apprécie pas, c’est tout à fait clair. Après avoir adressé un très léger signe de tête à son sauveur, l’œil bleu du convalescent se fixe à celui de Pauline, quelle promesse ? Qu’est ce que c’est que ce traquenard ? Un soupire plus tard, les paupières closes, il sourit et s’endort.

Deux semaines plus tard, Tristan est sur la côte d’Emeraude, un nouveau destrier sous le cul, et loin de toutes les sensibleries d’une femme à marier.

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Lulyane
Autorité Suprême
avatar


MessageSujet: Re: Tristan Kasavate   Lun 29 Aoû - 8:12

Fiche validée !

Bonjour et bienvenue. Tout d'abord, je te présente toutes mes excuses pour cette validation tardive. Ce n'est pas le genre de la maison et je réponds normalement dans la journée. Mais la vraie vie fait que... Bref !

Un long et beau texte que tu nous offres là. Tu as choisi de n'entrer dans aucune case, ce qui irriteras peut-être les plus puristes d'entre nous mais je trouve ça assez rigolo et intrigant pour avoir envie d'en savoir davantage.

Au plaisir de te lire encore et encore.
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Tristan Kasavate
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