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Création du Personnage

Pour créer un personnage de toute pièce, il vous faut d'abord choisir sa nature.

Si vous optez pour un personnage libre, il vous faudra ensuite choisir sa classe et sa profession.

Pour les autres types, il vous faudra vous diriger vers le choix d'un fief ou d'un domaine barbare.

Enfin, l'avatar, imposé parmi une liste pour les seigneurs Ilmengardes et Barbares, au choix pour les personnages libres.

Vous pouvez également prendre l'un des personnages listés suivant, orphelins de leurs précédents propriétaires et ne demandant qu'à poursuivre l'aventure à vos cotés.

Vous avez d'abord deux seigneurs de l'empire, actuellement neutres, mais pour lesquels nous vous demanderons de choisir une faction:
Merunna von Waldburg
Elrick Von Kassel

Deux fiers barbares:
Tupolev
Theodric

Et enfin deux personnages libres:
Joran Tebryn
Cirdan, le repenti

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 Opposé en échanges

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AuteurMessage
Aderör Darim
Baron de Lazard
Baron de Lazard
avatar

Age : 22 ans

Légitimiste Légitimiste

Confession : Gémellite

Caractéristiques : Jeune homme fort et déterminé, Aderör est à l'écoute de ses gens. Fervent croyant, il peut arrêter de parler des jours durant seulement pour méditer sur le sens du monde mais il peut aussi être prompt à la colère et aux imprudences dù à ses habitudes guerrières.



MessageSujet: Opposé en échanges   Mer 4 Avr - 2:29

Le fleuve était tumultueux, c'était une évidence, dans tout les cas pour moi. Je n'avais jamais eu le pied marin et ce n'est pas demain la veille que je l'aurai. Vivement la terre ferme, les marches forcées sous la pluie et les longs voyages en chevaux, tout mais ne m'obliger pas embarquer sur un navire.

C'était une exception à l'un de mes principes les plus fondamentaux et tout ça pour un échange commercial contre nature. Mes conseillers m'avait forcé la main sur ce coup là, mais ils avaient raisons ; Uzas était l'un des plus puissant duchés des Hautes-Terres et je ne pouvais me permettre de me le mettre à dos.

J'avais un de ces mal de mer qui vous font vomir tripes et boyaux à toute les demi-heures et la seule position qui empêchait mon estomac de ce vidé de son contenu, était coucher dans un hamac dans la cale. Et bien entendu, lorsqu'on est couché à ne rien faire, à l'exception de penser à garder le dernier repas dans son ventre, on s'endort au bout d'un moment. Et c'est ainsi que me trouva l'un de mes hommes : avachi dans un hamac, une jambe pendante dans le vide et les deux bras crispé sur le ventre dans un sommeil agité.

-Seigneur Aderör, Ezul est en vue, vous devriez monter sur le pont, déclara l'officier en me secouant l'épaule.

Réveil difficile il va s'en dire.

-Merci, vous pouvez remonter sur le pont, déclarais-je d'un ton pas très vigoureux. Je vous y rejoindrai dans quelques minutes.

-Bien, seigneur, dit-il en faisant le garde à vous juste avant de se retirer.

Un pied après l'autre, je me levai enfin pour voir dans un mirroir accroché non loin de moi que j'avais une mine a faire peur. Je devais reprendre des forces avant de rencontré le duc et pour ça j'avais une solution parfaite. Un messager et une lettre, rien de mieux pour ne pas a avoir a faire un voyage inutile jusqu'au Castel d'Uzas si Âmiaz Folhardeur refusait de me recevoir. Et, de toute façon, mon corps refuserais de monter à cheval avant 1 ou 2 jours avec la sous nutrition que j'avais subit durant les derniers jours.

Je montai donc sur le pont pour y voir disposé différentes marchandises et divers bagages dont plusieurs m'appartenaient ; diverses épices, échantillons de marbres et quelques représentation d'artisanat Lazardais que la Coalition trouvait tellement représentatif de Lazard.

«  Comme si une lance avec des plumes pouvait vraiment représenter Lazard ! » Pensais-je en voyant l'une des babioles que m'avais imposé. « Nous ne sommes pas des barbares tout de même ! »

La quinzaine d'homme qui me servait de garde d'honneur regardait vers la gauche pour regarder Ezul qui se rapprochait rapidement. Le capitaine du bateau leur demanda de s'éloigner du rebord car les manœuvres d'arrimages se feraient de ce côté précis et quelques minutes plus tard, comme de faits, nous fûmes amarrer au quai d'Ezul à quelques pas de la rue centrale qui semblait partir vers le sud.

Je débarquai rapidement par l'étroite passerelle qui descendait vers la terre qui m'était tellement chère et je me retins presque pour ne pas embrasser le sol. Je fit débarquer nos affaires vers l'une des auberges les mieux côtés de la ville et j'y fit quémander un messager qui transporterais le message qui m'assurerait une rencontre avec Âmiaz.

Le messager arriva rapidement alors que je mangeais un fameux repas dont je me souvins pendant longtemps, même après mon voyage au Castel d'Uzas. Voici le contenu du fameux message :

Cher Âmiaz Folhardeur, duc d'Uzas,

je suis Aderör Darim, baron de Lazard, je suis en se moment même à Ezul car je viens à Uzas pour commerce. Nous sommes des contraires, je vous l'accorde, mais je viens vers vous en paix et pour ma propre sécurité et celle de mes compagnons, je vous demande humblement si je peux avoir la certitude de la sécurité dans votre Castel, si vous acceptez de m'accueillir chez vous.

Cordialement,

Aderör Darim, baron de Lazard.


Et le messager parti immédiatement.
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Âmiaz Folhardeur
Duc d'Uzas
Duc d'Uzas
avatar

Titre Impérial : Plénipotentiaire Impérial Extraordinaire

Age : 22 ans

Schismatique Schismatique

Confession : Réformateur

Caractéristiques : Éclatant de jeunesse, bouillant d'impétuosité.
L'audace est sa foi ; et plutôt la gloire que la vie.


MessageSujet: Re: Opposé en échanges   Jeu 5 Avr - 20:01

Post n°28


NB hrp : Ces évènements se déroulent peu après l'entretien qui suivit le réveil du Duc. Toutefois, ils ne concernent en rien la Quête Libre : l'Odyssée du Désert.

Lorsqu'il se réveille, un coup d'œil à la fenêtre lui apprend que le jour commence. Le soleil est levé depuis peu, et le ciel voit ses couleurs se raviver. La nature quitte son collier en perles de rosée, et lui préfère la robe de rayons que lui offre l'astre brillant. Âmiaz prend alors conscience que sa douleur n'est plus qu'un faible tiraillement aux limites de sa conscience. Les élancements n'ont pas cessé, mais leur violence a décru.

Souriant, la journée lui parait soudain de très bonne augure. Son humeur est au beau fixe. Il se redresse, puis se lève, et marche quelques instants. Il se sent extrêmement faible, du fait de son alimentation à base de gruau et de bouillies durant les deux dernières semaines. Toutefois, quinze jours n'affaiblissent pas à l'extrême un corps et une santé vigoureuses. Il demande au garde en faction de quitter la pièce et d'aller prévenir une servante qu'il désire prendre un bain. Quand Âmiaz y réfléchit, il se rend compte que placer un garde en faction à sa fenêtre est une mesure de sécurité ridicule. Sans doute un des derniers ordres de Justebailli.

Une fois baigné, et que son pansement a été changé, qu'il a été rasé et coiffé puis habillé de frais, l'heure est déjà venue de déjeuner. Le Duc d'Uzas décide de le prendre seul, dans ses appartements. Il a besoin de repos, aussi est-ce pourquoi il ne descend pas faire honneur à sa cour. Il a également demandé aux gardes qui veillent à sa porte de ne pas être dérangé.

Mais, alors qu'il avait commencé à lire un manuscrit sur Keustatinopol aussitôt son repas avalé, on frappe à sa porte. Un des gardes lui apprend que Thaddéas de Sipuyfranche désire un entretien, malgré les circonstances. Il finit par le lui accorder, considérant que si le Bourgmestre d'Ézul et Conseiller aux Affaires Économiques se fait si pressant, c'est que la raison est bonne.

Après des paroles brèves et concises de politesse, Sipuyfranche en vient au vif du sujet et lui tend un parchemin roulé et décacheté. En voyant le Duc froncer les sourcils devant la cire violée, il s'empresse d'ajouter :


- Pardonnez-moi Messire, mais quand j'ai reçu la lettre, je ne savais pas que vous étiez revenu à vous. Aussi, comme le précisait l'ordre du Seigneur Justebailli, je l'ai traitée comme toute autre affaire courante, et je m'apprêtai à répondre. C'était hier. Mais maintenant que vous êtes conscient, je n'en ai plus le pouvoir, cependant, comme vous pourrez le constater, la situation ne peut attendre et requiert une décision rapide.

Après avoir lu la lettre, Folhardeur d'Uzas la dépose sur la table basse qui sépare les confortables sofas où sont assis les deux éminents uzassois. Il réfléchit un moment, puis finit par répondre :

- Je ne peux malheureusement mener les négociations avec ce seigneur voisin, potentiel ennemi. Néanmoins, je ne veux guère le dédaigner. Il n'est que baron, mais parfois prompt à la guerre, et plutôt doué dans ce domaine, selon nos rapports. Le duc lève un moment les yeux au ciel, et porte la main à son menton dans une expression pensive. Thaddéas de Sipuyfranche, vous mènerez les négociations en mon nom. Vous êtes sans doute plus habile que moi dans ce domaine, et c'est après tout votre rôle au château.

Thaddéas acquiesce. Alors qu'il se lève et s'apprête à quitter les appartements du Duc, ce dernier lui prie de rester encore un moment. Âmiaz désire en effet rédiger une lettre à l'intention du Baron lui-même.

- Je vous prierai de faire remettre cette missive au Baron lui-même, Thaddéas. C'est une invitation où j'expliquerai que vous serez mon intermédiaire.

Âmiaz, qui s'était levé au même moment que son vassal, se dirige alors vers son étude. Il choisit soigneusement un parchemin de première qualité, sa meilleure plume, puis il commence à écrire.

Âmiaz Folhardeur, Duc d'Uzas a écrit:
Cher Aderör Darim, baron de Lazard,

Moi, Duc Âmiaz Folhardeur d'Uzas, ai bien pris note de votre volonté de nouer des relations commerciales. Ne doutant point des profits que nos deux fiefs pourraient tirer d'un tel accord, c'est avec un plaisir non dissimulé que j'accepte d'ouvrir les négociations. Je crains cependant de n'être pas apte à y participer personnellement.

Aussi, mon fidèle Conseiller aux Affaires Économiques, Messire Thaddéas Seigneur de Sipuyfranche et Bourgmestre d'Ézul-sur-Ilmenia, mènera les tractations en mon nom. Je vous prie de ne point y voir dédain de ma part et, comme preuve de ma bonne foi, vous invite à participer aux festivités qui se préparent à Castel-d'Uzas ; je ne pourrai guère échapper à ce devoir, et ce sera l'occasion de nous rencontrer.

Je vous souhaite, cher baron de Lazard, un bon voyage jusqu'en ma citadelle.

Cordialement,

Âmiaz Folhardeur, Duc d'Uzas.

Thaddéas de Sipuyfranche prend la missive, fait une dernière génuflexion à l'adresse de son Seigneur, puis quitte les appartements. Il remet le parchemin roulé et cacheté du sceau Ducal au messager qui a fait l'aller et qui s'est, depuis, restauré. Avant que le coursier ne reparte, le Bourgmestre lui remet également une lettre de recommandation. Celle-ci ordonne à l'officier des douanes d'Ézul de mettre à disposition du Baron de Lazard toutes les facilités de transports de marchandises disponibles, et ce gratuitement.

C'est un détail auquel seul peut penser un véritable marchand. Jamais cela ne traverserait l'esprit du Duc d'Uzas. Mais tout marchand doit attirer le badaud, et ne se déplace jamais sans marchandises à agiter sous le nez du prospect. De plus, ce service rendu à son futur partenaire commercial améliore les relations. Et plus les relations sont bonnes, plus on a tendance à faire des concessions. Sauf quand on a l'esprit suffisamment froid et retors, comme peut l'être celui du Seigneur de Sipuyfranche.

Avec un sourire torve et en se frottant les mains, il regarde le messager s'en retourner au galop à Ézul-sur-Ilmenia
.
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